Ash-Rocks est sixties et caetera


Lunettes Wayfarer
Foulard
Robe chemise / collier pendentif en bois (Promod)
Collants gris
Trench noir Comptoir des Cotonniers
Chaussures Zara


# Posté le vendredi 16 mai 2008 12:53

En moins de dix ans et quatre albums, The Velvet Underground est devenu une référence dans le monde du rock. Malgré de nombreuses séparations, leur parcours figure parmi les plus passionnants de l'histoire du rock

En moins de dix ans et quatre albums, The Velvet Underground est devenu une référence dans le monde du rock. Malgré de nombreuses séparations, leur parcours figure parmi les plus passionnants de l’histoire du rock
Le groupe rock Velvet Underground est créé en 1964 à New York aux Etats-Unis. Il se compose de Lou Reed, John Cale, Sterling Morrison et Angus MacLise. Ce dernier est remplacé rapidement par Maureen Tucker. Le groupe utilise pour la première fois son nom en 1965, lors d'un concert où la formation joue déjà « There she goes again », « Venus in Furs » et « Heroin ». A partir de là, tout va très vite. Un mois plus tard, ils sont engagés pour jouer au Café Bizarre, un club plutôt sordide. C'est là que l'artiste Andy Warhol, désireux de produire un nouveau groupe de rock, les remarque. Il devient leur manager et les aide à sortir leur premier album en compagnie de l'ex mannequin allemand, Nico, égérie de Warhol à la voie sombre et tourmentée. The Velvet Underground & Nico sort en 1967. Malgré la présence de bonnes chansons telles que « Heroin » ou « Femme fatale » et une pochette d'album originale montrant une banane dessinée par le peintre, le disque ne connaît pas le succès. Pourtant, les thèmes abordés sont tout à fait nouveaux: drogues dures, univers SM, transexuels...


Séparé et fâché avec Warhol, le quatuor sort son deuxième album White Light White Heat l'année suivante. Encore plus radical, cet opus délaisse la pop au profit du terrifiant « Sister Ray » et passe aussi inaperçu. A la demande de Lou Reed, John Cale, avec qui il ne s'entend plus, est alors remplacé par Doug Yule. The Velvet Underground signe dans la foulée un album éponyme en 1969 qui est une fois de plus un échec. C'en est de trop pour leur maison de disque MGM, qui abandonne le groupe sans sortir ce qu'ils avaient enregistré. Le tout ressortira en 1985 avec l'album « Vu » et Lou Reed en reprendra quelques titres sur son premier album solo.


Le groupe part réellement à la dérive fin 1969 quand Maureen Tucker, enceinte, ne participe plus aux séances, et que Lou claque la porte à cause de sa dépendance aux amphétamines. Juste avant, ils enregistrent leur dernier album Loaded, avec la voix de Doug Yule, ainsi qu'un live Live at Max's Kansas City qui sortira deux ans plus tard. Mais Sterling Morrison et Maureen Tucker ne veulent pas continuer sans le leader, et Doug Yule enregistre seul « Squeeze » en 1973, sous le nom de Velvet Underground. La mort d'Andy Wahrol en 1987 réunit Cale et Reed en son honneur deux ans plus tard autour de l'album Songs for Drella. Puis, les quatre membres fondateurs se retrouvent en 1993 pour une tournée européenne. Rapidement, ils se séparent à nouveau. La mort de Sterling Morrison en 1995 met définitivement fin au groupe. Le groupe n'aura donc pas connu la gloire "de son vivant", mais demeure une source d'inspiration certaine pour les groupes actuels, notamment par son apport dans le rock alternatif, et le punk.



"Andy it's me. Haven't see you in a while I wished I talked you more when you were alive."
The Velvet Underground
# Posté le mercredi 12 mars 2008 10:21
Modifié le mardi 18 mars 2008 11:01

On aime SOKO !

On aime SOKO !


Soko s'amuse et nous amuse sur des folk songs un peu baroque, des aventures de cow-boys... Sur sa chanson phare, I'll kill her, Soko remplit des fantasmes à la pelle, elle crache la haine que tant de jeunes filles mâchent en secret, elle expose une violente jalousie que tant d'hommes aimeraient qu'elle ait pour eux. Et va séduire des millers d'anglo-saxons par son accent de chez nous et sa voix si innocente.




Soko n'a pas qu'un accent pour elle. Elle a aussi des chansons de poche acidulées. C'est la petite fille de Stephanie Says du Velvet, la petite soeur débutante et timorée de Hope Sandoval ou des Sundays, une musique fraîche comme on les aime.




# Posté le mercredi 12 mars 2008 10:14
Modifié le mercredi 12 mars 2008 11:12

photo : Alain Pacadis

photo : Alain Pacadis
Le rock'n'roll et sa littérature


Alain Pacadis : En dandy qu'il est, il nous parle de choses qui peuvent paraitre futiles au commun des mortels, car à travers ces livres, on croise quasiment tout l'underground français voir international, Pacadis nous fait le portrait de tous ces loosers magnifiques que sont Iggy pop, Lou Reed, Alain Kan, Elodie Lauten, Marie France, et bien d'autres. Il avait compris que ce ne sont pas les vainqueurs mais les perdants qui font les histoires les plus fascinantes. Tout ceci entrecoupé d'aphorismes velvetiens: I will be your mirror reflect what you are... Et de références classiques car l'univers de Pacadis est aussi bien composé de références au white noise du Velvet, et des Stooges et à la poésie beat qu'aux dieux grecs et aux antinaturaliste comme Wilde, Huyssmans... Alain Pacadis est tout en complexité bisexuelle, drogué, nightclubber, de l'extrême pique assiette, crevard ultime, il a vécu sa vie comme un suicide comme quelqu'un qui, tout en sautant dans le vide tendrait ses mains en avant pour toucher l'abîme encore plus vite...

Ses ouvrages à lire : Un jeune homme chic, L'Esprit des seventies, Nightclubbing.

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Patrick Eudeline : Patrick Eudeline, critique de rock, écrivain et chanteur d'Asphalt Jungle (un des premiers groupes punk français) est une figure de la scène rock française.

Ses ouvrages à lire : Ce siècle aura ta peau, Dansons sous les bombes, Gonzo, Soucoupes violentes, L'Aventure punk, Goth - Le romantisme noir, de Baudelaire à Marylin Manson.


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Lester Bangs : Méprisant toutes les prétentions et cultivant un goût certain pour la provocation, il éprouvait un profond dédain pour des groupes comme Led Zeppelin, qu'il n'hésita pas à qualifier de « pédales émaciées ». En revanche, il avait un profond respect pour Lou Reed. Lester Bangs inventa, développa et promut une esthétique de joyeux dédain et d'amour de ce qui pouvait passer pour du déchet. À cela il donna un nom : le punk.

Ses ouvrages à lire : Psychotic reactions & autres carburateurs flingués, Fêtes sanglantes et mauvais goût.



# Posté le samedi 01 mars 2008 10:36
Modifié le samedi 01 mars 2008 10:58

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Eden est sixties et caetera.


Manteau vintage
Slim cheap
Boots Rafael
Cardigan AA
Chemise vintage
6 colliers divers et variés

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# Posté le mardi 12 février 2008 13:27
Modifié le mardi 12 février 2008 14:47